Vente Bonhams Paris 2015

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Il est environ 14h30 lorsque nous quittons la Porte de Versailles pour couvrir la vente Bonhams. C’est la première fois que nous réalisons un reportage de celle-ci, et inutile de dire que le cadre qu’est le Grand Palais fait rêver ! Nous rejoignons sur place Laurent et Fred de LFAutoPassion.

Une fois les vérifications finies, nous entrons sous la verrière magique. Et dès l’entrée, la qualité des lots proposés est frappante. Commençons par cette Bentley R-Type Continental (BC9E). Ce coupé réalisé par Franay est un modèle unique avec ses petits ailerons au sommet des ailes arrière. Livrée en mai 1955 à son premier propriétaire français, elle fut exposée en octobre de la même année au salon de Paris qui se tenait… au Grand Palais ! Un véritable bond de soixante ans en arrière. Restée invendue.

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Non loin, une Lancia Stratos de 1974 (#829.ARO.001815). S’il s’agissait à l’origine d’une version Stradale, elle fut convertie aux spécifications Groupe IV en 1977 par le pilote de rallye toscan Melani. Il participa notamment à des rallyes locaux à son volant. Restée invendue.

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Les américaines étaient également présentes, à l’image de cette Chevrolet Corvette C1 (s/n E54S002755) de 1954. Restaurée vers 2009, elle est restée invendue.

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Bonhams vendait un lot impressionnant d’Abarth.

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D’abord, cette 595 SS Compétition de 1965 (numéro 1411519-1914). Vendue 54.050 €.

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Ensuite, une 750 Spider de 1958 (n° 558395). Sa carrosserie est signée Allemano. Elle passa quelques années dans la collection Maranello Rosso. Vendue 42.550 €.

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Une 1300 OT de 1966, numéro de série 0259930. Réalisée à partir d’une caisse de 850 Coupé, elle embarquait néanmoins des éléments mécaniques de Fiat 124 préparés par le scorpion. Elle aussi faisait partie de la collection Maranello Rosso. Vendue 32.200 €.

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Également une Simca 1300 GT (130S-0080) de 1965. Son 1288 cm3 double arbre développait environ 125 ch. Ex-collection Maranello Rosso. Vendue 128.800 €.

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Cette 1000 Bialbero Compétition de 1964 (s/n 1290286). Ex-collection Maranello Rosso. Vendue 161.000 €.

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Enfin, une Abarth-Osella PA1 Spider de 1973 (châssis 001). Dotée d’un quatre cylindres deux litres développant environ 265 ch, c’était une voiture ultra performante. Elle fut un temps dans la collection Maranello Rosso. Vendue 110.400 €.

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Passons aux autres voitures proposées. Voici une Studebaker Speedster de 1955 (7165284). Si 2205 Speedster furent fabriquées, cet exemplaire est le seul exporté au Portugal. Vendue 23.000 €.

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Décidément, les Facel Vega étaient nombreuses cette année. Cette Excellence de est exceptionnelle. En effet, EX2B fut livrée neuve à la grande Ava Gardner en septembre 1958. De plus, seuls dix exemplaires d’Excellence première série furent fabriqués et celui-ci est le dernier.

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Deux Renault 5 étaient en vente. Une Turbo 2 de 1986 (VF182200000500128) avec seulement 17.600 km au compteur. Vendue 80.500 €.

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Et une Turbo de 1980 (numéro VF1822000B0000405) transformée en 1983 aux spécifications « Tour de Corse ». En 1985 et 1990, Jean-Claude Alibert remporta la Coupe de France des Rallyes régionaux à son volant. Elle gagna aussi la Coupe de France des courses de côte en 2001. Vendue 115.000 €.

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Mentionnons cette Chrysler Airflow de 1934 (châssis 6594174). Elle figurait au Musée de la Colline de l’Automobile à Paris. Vendue 41.400 €.

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Dans la rangée d’en face, une Lancia Fulvia Sport Zagato (#818.650.2538) de 1971. Il s’agit d’une version Groupe IV allégée qui fut engagée en compétition. Vendue 26.450 €.

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Mais aussi une sublime Fiat Dino 2400 Spider (numéro 1258). Immatriculée pour la première fois en France en juin 1971, elle a ensuite été restaurée dans les années 1980. Vendue 138.000 €.

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Autre italienne que cette Alfa Romeo Giulietta SS. Portant le numéro de série AR.177380, elle quitta l’usine en mars 1962. Restaurée en 1998, elle troqua son bleu originel contre son rouge actuel. Restée invendue.

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Mais aussi une rare ASA 1000 GT (0998) de 1964, ici en configuration Groupe IV. Si le modèle embarque normalement un moteur 1032 cm3, celui de cet exemplaire a été porté à 1092 cm3. Vendue 103.500 €.

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Voici une Cisitalia 303 DF Berlinetta de 1953 (s/n 303 FN 00127). Réalisée sur un châssis de Fiat 1100 E, la 303 DF (pour Dérivé Fiat) fut un échec commercial puisque seulement 12 exemplaires furent assemblés. 00127 est l’un des huit survivants connus. Vendue 74.750 €.

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Chez Alfa Romeo, une plus classique Giulia Nuova Super 1.6 de 1975 (numéro AR20526 0008876) mais dans une teinte originale. Vendue 20.700 €.

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Dernière italienne de la rangée, une autre Fiat Dino Spider mais cette fois en version 2000. Numérotée 000190, elle fut construite en 1967 et livrée neuve en Italie. Vendue 143.750 €.

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Encore une Facel Vega, cette fois une Facel II de 1962 (n°HK2-B113). Restaurée il y a une dizaine d’années, elle est restée invendue.

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L’une des plus anciennes voitures de la vente était cette Renault Type G 8 HP de 1902. (châssis type 6 série B 058). Livrée neuve à Madrid, elle arbore une carrosserie tonneau à quatre places réalisée par Clément-Rothschild. Son moteur était un monocylindre de 943 cm3. A noter qu’elle est la 182e voiture à avoir été immatriculée dans la capitale espagnole ! Vendue 103.500 €.

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Un véhicule étrange trône à ses côtés. Il s’agit d’un prototype (001) réalisé en 1922, la Gérin Aérodyne. Passé chez Voisin, Jacques Gérin conçut une berline à cinq places et moteur central maison (un quatre cylindres deux litres). Sa structure en goutte d’eau consiste en un treillis en duralumin tandis que le reste de la voiture utilise divers alliages. Elle ne fut jamais habillée d’une carrosserie, son concepteur parcourant près de 9000 km sous cette forme. Elle fut découverte il y a quelques années. Vendue 184.000 €.

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Voici une Aston Martin DB5 Cabriolet de 1965, châssis DB5/C/1920/L. Elle fut livrée neuve aux États-Unis. Vendue 1.897.500 €, un record pour le modèle.

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A présent, une Delahaye 135 M Cabriolet Antem de 1949 (#800 755). Seules quatre Delahaye 135 auraient été carrossées par Antem. Celle-ci fut restaurée en 2011. Vendue 322.000 €.

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Une autre Aston Martin, une DB4 Cabriolet (châssis DB4/C/1053/L). Livrée neuve en France en mai 1962, elle appartenait au même propriétaire depuis 1980 et affiche aujourd’hui… 212.000 km au compteur. Vendue 1.219.000 €.

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Changement de style avec cette Shelby Cobra 289 MkII (COB 6054). Elle fut livrée neuve en Angleterre en février 1966 avant d’être vendue au businessman britannique Amschel Rothschild à la fin des années 1960. Vendue 937.250 €.

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Cette Borgward 1500 Rennsport (numéro 60015) a été construite en 2009 par Markus Burke en Allemagne pour le compte de Peter Kaus et de sa collection Rosso Bianco. Cette création utilise des pièces du service compétition Borgward dont le moteur 16 soupapes à injection. Quant à la carrosserie, elle est fidèle puisque réalisée d’après les dessins d’époque. Vendue 224.250 €.

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Après la Renault Type G précédemment évoquée, place à cette De Dion Bouton Type N Voiturette de 1903. Vendue 48.300 €.

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Les automobiles belges sont rares, d’autant plus dans les ventes aux enchères. Ici, une Excelsior Albert Ier Cabriolet de 1927 (#2.433). Elle fut achetée neuve par l’ambassadeur de Roumanie au Royaume-Uni. Sa carrosserie aluminium a été réalisée par Snutsel & Fils, une société bruxelloise tandis que son moteur est un six cylindres en ligne de 5.3 litres. Mais l’ambassadeur ne put récupérer l’Excelsior et cette dernière fut finalement exportée en Afrique du Sud. Rapatriée en Belgique en 2004, elle fut restaurée jusqu’en 2013. Restée invendue.

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Autre star de la vente, une Alfa Romeo 6C 1750 Gran Sport (châssis 8513030/28). En 1930, l’agent Alfa Romeo britannique F.W.Stiles prit possession de trois 6C, dont l’exemplaire exposé. Avec ce dernier, le pilote Boris Ivanowski termina 8ème du Double Twelve de Brooklands. En fin d’année, il reçut une carrosserie réalisée par James Young et fut livré à son premier propriétaire en février 1931. 8513030/28 fut restauré en 2013. Vendue 1.184.500 €.

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Sa voisine est la Bugatti Type 37 numéro 37136. Elle fut neuve en juin 1926 via un concessionnaire milanais. Elle aurait participé à des courses en Algérie et en Tunisie aux mains d’un français. Elle fut restaurée dans les années 1950 et 1960 en France après avoir été retrouvée dans un chai d’un domaine viticole. En 2014, un moteur identique à l’original fut installé sous son capot. Vendue 258.750 €.

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Deux voitures d’une taille imposante nous attendent à quelques mètres. La première, une Isotta Fraschini Tipo 8A SS (numéro de série 1578). Exposée au salon de Milan 1930, sa carrosserie cabriolet est signée Castagna. Toute juste sortie de restauration, elle a été vendue 931.500 €.

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La deuxième est une Renault 40 CV Torpédo de 1925 (s/n 139416). Dotée de sa carrosserie quatre places d’origine et mue par un six cylindres en ligne de 9.1 litres, il s’agit d’un des six exemplaires survivants sur 608 produits. Elle passa une partie de sa vie au Royaume-Uni avant d’être vendue aux États-Unis en 1984 où elle y fut restaurée. Restée invendue.

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Encore une Alfa Romeo 6C 1750. Numérotée AR 108 14314, c’est un Spider Gran Sport Zagato qui sortit d’usine en avril 1931. Restée invendue.

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Bonhams disposait d’un lot conséquent de Ferrari. A commencer par cette 250 GT PF de 1958 (#0947GT), la septième produite mais la seule à ailes élargies. Elle fut vendue à un propriétaire milanais. Vendue 552.000 €.

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Une 365 GTB/4 (n°13351) de 1970, convertie en Spider par Bachelli & Villa en 2000. Vendue 649.750 €.

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Une Testarossa de 1989, châssis 79926. Vendue neuve au Royaume-Uni, elle ne compte que 14.070 km au compteur. Vendue 109.250 €.

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A côté, une F40 (84052). Livrée en février 1990 à son premier propriétaire, elle fut sérieusement accidentée trois ans plus tard et dut être reconstruite. Vendue 724.500 €.

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La plus récente était cette FXX Evoluzione de 2007 (numéro 142162). Restée invendue.

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Notons également la présence d’une 365 GTC/4 de 1972 (châssis n°15823) vendue neuve aux États-Unis avant de revenir en Europe en 2000. Vendue 207.000 €.

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Mais aussi d’une sublime 365 GT 2+2 (11673) de 1968. Elle fut restaurée au début des années 1990. Vendue 241.500 €.

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Enfin, la 250 GTE numéro 2815GT livrée neuve à Levallois-Perret en 1961 côtoie la 330 GT 9097 exposée au salon de Paris 1966. Vendues respectivement 287.500 € et 264.500 €.

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La rangée suivante s’annonce prometteuse.

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D’abord une Aston Martin DB6 (DB6MK2FI/4224/R). Si 245 DB6 MkII furent construites, seulement 46 étaient équipées de l’injection. C’est le cas de cet exemplaire, expédié neuf à un concessionnaire britannique en juillet 1970. Vendue 270.250 €.

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Passons à une élégante Maserati 3500 GT Spyder Vignale (châssis AM101 979). Construite en juillet 1960, elle fut exportée en Californie l’année suivante. Vendue 793.500 €.

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Autre Maserati, une Mexico 4.2 L de 1968 (#AM112 504). Elle fut livrée en février 1969 à son premier propriétaire résidant à Bologne. Vendue 120.750 €.

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Enfin, une Aston Martin DB4 série 2 (numéro DB4/306/L). Elle fut livrée en juillet 1960 en Suisse. Vendue 425.500 €.

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Derrière, les véhicules d’exception se poursuivent. Voici 100351, une Talbot-Lago T26 Record. Sa carrosserie cabriolet fut réalisée par Graber en 1953. Restée invendue.

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Vient ensuite une série d’Alfa Romeo.

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En tête, cette 6C 2500 SS Pinin Farina Cabriolet (numéro 915566). Elle dispose d’une carrosserie en aluminium et fut livrée en 1948 à son propriétaire belge. Elle fut restaurée jusqu’en 2013. Vendue 379.500 €.

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Sa voisine est aussi un cabriolet Pinin Farina, cette fois sur base de 6C 2500 S (#915405). Il date de 1947 et passa les premières années de sa vie en Suisse. Vendue 322.000 €.

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La suivante est une 6C 2500 S Cabriolet (s/n 915358) de 1947, l’un des quatre exemplaires réalisés par Ghia. Celui-ci est le dernier produit. Vendue 264.500 €.

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Dernière Alfa Romeo, une 6C 2500 S Freccia d’Oro Coupé de 1949 (numéro 916463). Il s’agit d’un modèle rare puisque seulement douze exemplaires furent équipés d’un toit ouvrant qui s’escamote entièrement. Restée invendue.

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En bout de rangée, deux Delahaye 235 Coach Chapron. Celle de gauche (n° de série 818076) fut livrée neuve à Noisy-le-Roi en 1953 tandis que celle de droite (818066) date de 1952. La première a été vendue 126.500 €, la seconde n’a pas trouvé preneur.

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Poursuivons notre visite avec les Citroën de la vente. La plus ancienne est un cabriolet Traction 11 BL de 1939 (châssis 438890). Elle appartenait au même propriétaire depuis 1971. Vendue 184.000 €.

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Cette DS 19 (numéro 5199) est l’une des 25 survivantes (environ) datées du millésime 1956. Achetée neuve aux États-Unis, elle est aujourd’hui dans son jus mais complète. Vendue 25.300 €.

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Voici une DS 21 Cabriolet (#4485434). Elle fut construite par Chapron en avril 1968. Vendue 105.800 €.

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A côté, une SM de 1971 (n°SB00SB3188) livrée neuve au Liechtenstein, et une ID 19 de 1965 (châssis 03650588) restaurée entre 2012 et 2014. Vendues 27.600 € et 16.100 €.

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Une DS 19 Cabriolet (#DS19M4426040) de 1965, dans une originale teinte bleue. Vendue 149.500 €.

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La plus sensationnelle est certainement cette DS 21 Coupé Le Dandy de 1965 (châssis numéro 4460002, Chapron n°7544). Son premier propriétaire la conserva jusqu’en 2000 et a été restaurée peu de temps après en Hollande. Restée invendue.

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Le festival des autos de qualité continue. Ici, une rare Porsche 911 Turbo 3.3 « Flat Nose » de 1982 (châssis WPOZZZ93ZCS000689). Ce « nez plat » lui a été greffé directement à l’usine comme il était alors possible de le faire sur commande spéciale. Notez qu’elle est également équipée d’un toit ouvrant optionnel. Restée invendue.

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Toujours chez Porsche, une 356 A Speedster (#83237) de 1957. Vendue 230.000 €.

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Voici un modèle unique, une Maserati Khamsin (châssis AM120US1142) construite aux États-Unis en 1977 équipée d’un « T-top ». Deux parties du toit sont amovibles, laissant en son centre une forme en T (d’où le nom). Vendue 195.500 €.

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A ses côtés, une Maserati Ghibli 4.7 L (numéro de série AM 115 922). Livrée en janvier 1970 à son premier propriétaire de Modène, elle a depuis été entièrement restaurée. Vendue 218.500 €.

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Autre Maserati, une Quattroporte 4.2 L de 1968 (AM107 2280). Vendue 51.750 €.

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Également présente cette AC Aceca Bristol (n°BE771) de 1960. A l’origine construite en conduite à droite, elle a vu son volant passer à gauche par la suite. Seulement 169 Aceca à moteur Bristol ont été assemblées. Vendue 134.550 €.

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Voici une Stanguellini-Fiat 1100 Sport (châssis 395632). Elle date de 1958 mais l’on sait peu de choses à son sujet. Vendue 80.500 €.

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Sa voisine est une Simca 8 Sport, numérotée HS 9154-18. Construite en 1948 par Autobleu, elle remporta la classe 1100 cm3 au Bol d’Or l’année suivante aux mains de Just-Émile Vernet. Elle termina également 10ème des 12 Heures de Paris 1950. Vendue 109.250 €.

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La vente regroupait quelques Bentley. D’abord, une Série T Saloon Coupé de 1966 (CBX1629). Seuls 17 coupés de ce type avec volant à gauche ont été assemblés. Vendue 34.500 €.

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Ou encore cette S3 Continental (#BC98LXA) de 1963. Baptisée « chinese eyes » à cause de la forme de ses phares, sa carrosserie est signée Mulliner/Park Ward. Vendue 92.000 €.

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Mais aussi cette récente Azure de 2002 (numéro de série SCBZK22E72CX01046), un exemplaire américain. Restée invendue.

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Il serait dommage d’oublier cette magnifique Cord 812 SC Phaeton (châssis 32419H) de 1937. Vendue 155.250 €.

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Dans un tout autre style, une Renault Juvaquatre Dauphinoise de 1958 (numéro 3181849). Vendue 8.625 €.

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Voici une Daimler, a priori une 20 HP Limousine (#H6982) de 1921. La carrosserie aurait été fabriquée au Portugal. Vendue 12.650 €.

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En face, une Rolls-Royce Phantom II 40/50 HP Sedanca de Ville par Hibbard & Darrin (à vos souhaits !). Numérotée 40 WJ, elle fut exposée au salon de Paris 1929. Elle fut ensuite expédiée aux États-Unis. Restée invendue.

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Les châssis sans carrosserie ne sont pas réservés à la vente Artcurial, la preuve avec cette Benz 10/30 PS (châssis 9A315) de 1921. Si peu d’informations à son propos sont connues, il est quasi certain qu’elle était autrefois carrossée en véhicule de pompiers. Vendue 49.450 €.

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A côté, une Alfa Romeo RM Torpédo Sport de 1924 (numéro de série 12135). Si son historique avant 1950 est incertain, il est avéré que deux exemplaires identiques soient conservés au Musée d’Arese. Vendue 59.800 €.

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Bonhams ne vendait pas que des voitures. Exemple avec cet autobus Renault Type TN4B de 1931 (numéro 485562). Dans son état d’origine, il fut utilisé par la société des docks ardennais de Charleville-Mézières jusqu’en 1970. Vendu 9.200 €.

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Mais aussi plus étonnamment un bateau Riva 32 Ferrari Spécial Symbol de 1991 (s/n 1TOBS10T5MS116132). Il est incapable d’atteindre les 100 km/h grâce à deux moteurs BPM Vulcano de 400 ch. Vendu 149.500 €.

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Retour aux voitures avec cette Panhard & Levassor 35 HP de 1904. Sa carrosserie sport deux places est signé Labourdette. Elle fut découverte dans les années 1950 aux États-Unis. Vendue 747.500 €.

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Une autre française, à savoir une Delahaye 135 M (numéro 800424) de 1946 à carrosserie cabriolet par le hollandais Pennock. Elle fut restaurée entre 1995 et 2010. Restée invendue.

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Poursuivons avec cette Alfa Romeo 6C 2300 B Pescara Berlinetta (châssis 813.812). Cet exemplaire unique, dessiné par Pinin Farina, fut exposé au salon de Milan 1937. Après la guerre, elle participa à diverses compétitions en Italie avant d’être transformée en camionnette en 1954. Redécouverte en 1992, seuls quelques éléments de la partie avant provenaient de la carrosserie originelle. Une reconstruction fut alors lancée dans les années 2000, terminée en 2006. Restée invendue.

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La suivante est la Bugatti Type 57 numéro 57345. Il s’agit d’un coach Ventoux construit au début de 1936 et livré en mars de cette même année. Vendue 437.000 €.

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Non loin, une Horch 853 Cabriolet (s/n 853400) de 1938. Vendue 379.500 €.

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Deux Rolls-Royce ensuite. La première, une 40/50 Silver Ghost (32SG) construite fin 1921 avec une carrosserie cabriolet par Windovers. Restée invendue.

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L’autre est également une 40/50 Silver Ghost Cabriolet de 1921 (#61NE) mais signée Rippon Brothers, entreprise basée dans le Yorkshire. Vendue 149.500 €.

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Après la RM Torpédo quelques photos plus haut, place à une Alfa Romeo RL unique (numéro 7946). Sa carrosserie limousine de ville a été réalisée en 1924-1925 par Farré, un artisan barcelonais. Restée invendue.

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Continuons avec cette Lagonda LG6 Drophead Coupé de 1938 (n°12334), l’un des vingt-cinq exemplaires à châssis court fabriqués. Vendue 287.500 €.

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Un lot assez étonnant que cette Renault Dauphine. Un exemplaire fut prélevé sur les chaînes de production pour le découper et l’exposer dans les années 1950 un peu partout. Vendue 7.500 €.

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Voici une Delahaye 135 M (numéro 800522). Le carrossier suisse Langenthal réalisa ce cabriolet en 1947. Vendue 149.500 €.

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Des motos étaient également en vente. Ici, deux MV Agusta. Celle de droite est une 125 Sport de 1975 (cadre n°21801017), vendue 5.060 €.

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Une autre, cette fois une 125 Super Pullman (901394) de 1957. Vendue 1.150 €.

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Également ce kart DAP (#DAP BH 33). Il eut l’honneur de recevoir le séant d’Ayrton Senna, qui le pilota à Parme en 1981 dans le cadre du championnat du monde. Vendue 57.500 €.

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Encore des deux roues avec par exemple une Motosacoche 250 cm3 de 1929 (cadre BL950). Restaurée en 2010, elle a été vendue 7.475 €.

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Une BMW R90 S (numéro 4084474) de 1977. Vendue 10.580 €.

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Enfin, une Moto Guzzi 500 Superalce de 1947 (n°AV33165). Ce modèle fut utilisé par l’armée et la police italiennes jusque dans les années 1950. Vendue 5.175 €.

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Il est 17h00, il est temps de penser à repartir si nous ne voulons pas rater le train à la gare de Lyon. Nous avions oublié cette Jaguar Type E S1 Roadster 3.8 de 1963 (s/n 878940). Vendue 117.300 €.

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Nous montons quelques marches pour prendre des photos d’ensemble. Impressionnant.

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C’est aussi l’occasion de photographier certains modèles sous un autre angle.

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Une petite photo de détail en passant.

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Le moment est venu de faire comme ce lion et de vous saluer !

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Verdict : cette vente Bonhams était formidable. Non seulement le cadre du Grand Palais est idyllique, mais en plus les lots exposés sont d’une qualité irréprochable. Inutile de dire que nous espérons revenir l’an prochain !

De plus, cette semaine de Rétromobile est encore montée d’un cran, à tel point qu’il est difficile de se demander comment 2016 pourra faire mieux.

Nous tenons à remercier Bonhams d’avoir accepté notre demande de reportage et nous vous donnons rendez-vous très vite !

Ci-joint notre article sur News d’Anciennes : http://newsdanciennes.com/2015/02/11/vente-bonhams-au-grand-palais-photos-et-resultats/

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