Monaco (MàJ le 02/09)

18-19 Août 2012

En cet été 2012 considéré comme l’un des plus chauds en Europe de l’Histoire, le rendez-vous est pris pour une nouvelle excursion entre amis dans la principauté monégasque. Les touristes sont nombreux, ce qui est de bonne augure pour voir de jolies voitures.

Nous sommes en début d’après-midi et devant le Casino est stationnée une Gallardo blanche, de quoi nous confirmer que l’on va en prendre plein les yeux.

Soudain, une autre Lamborghini, beaucoup plus exclusive, débarque. Il s’agit d’une … Reventon ! La première grosse surprise du week-end aura mis deux minutes à se montrer. La supercar, produite à 21 exemplaires (dont 1 réservé pour le musée de la marque), ne joue pas dans la finesse. En effet, le design s’inspire de l’avion de chasse Raptor. Vendue à sa sortie à plus d’un million d’euros, sa côte est aujourd’hui encore plus élevée. Elle adopte la mécanique de la Murcielago LP640, à savoir le V12 6.5 L, qui gagne dans l’affaire dix chevaux. La Reventon est vraiment sculpturale, notamment avec sa teinte gris mat. L’Aventador s’inspirera d’ailleurs beaucoup de celle-ci.

     

Un peu plus loin, une italienne plus classique nous attend. La Quattroporte est vraisemblablement l’une des plus belles berlines récentes qui soient.

La Reventon a finalement trouvé une place et, aussitôt, une horde de touristes déboule et tient à immortaliser la prise. Ce n’est pas tous les jours que l’on en voit une.

     

Son regard est très agressif, géométrique et optimal pour les photos.

Nous nous dirigeons ensuite vers l’épingle. En chemin, une California nous dépasse, suivie d’une FF.

     

A l’hôtel Fairmont se trouve une magnifique et démesurée américaine, à savoir une Cadillac Eldorado dans sa configuration cheveux au vent dénommée Biarritz. Cet exemplaire, millésimé 1959, opte pour des dimensions gigantesques (près de 6m de long !) et de nombreux clins d’oeil à l’aéronautique en cette fin des années 1950 comme les ailerons arrière profilés ou les feux en forme de réacteurs. Propulsée par un énorme V8, elle fit sensation à sa sortie et fut adulée par les plus grandes stars américaines.

Une Aventador noire remonte en direction du Casino.

Sur l’avenue Princesse Grace, une autre édition limitée circule. Il s’agit d’une Aston Martin DB7 revue par Zagato. Reconnaissable à son double bossage caractéristique, sa calandre béante et sa partie arrière modifiée, elle conserve le V12 5.9 de la DB7 Vantage mais optimisé à 440 ch. L’empattement se voit raccourci de six centimètres tandis que la vitesse maxi atteint désormais 300 Km/h ! Seuls 99 exemplaires seront fabriqués, chiffre auquel il faut ajouter 99 autres unités pour la variante roadster DB AR1. Malheureusement, elle n’est pas réapparue et il faudra se contenter d’une seule photo.

Quelques minutes plus tard, c’est au tour d’une Lamborghini Gallardo de s’afficher en version limitée. En effet, la Bicolore, basée sur la LP560-4, conserve la mécanique de celle-ci mais s’en distingue d’un point de vue cosmétique avec un toit noir assorti de cinq teintes différentes (Arancio, Giallo, Blu, Bianco ou Grigio). Celle qui nous concerne adopte la dernière teinte citée, qui lui confère un côté classe.

     

Nous remontons vers le Casino, une Audi R8 V8 blanche se trouve sur notre chemin.

Les convertibles sont de sortie. Ici, une Aston Martin V8 Vantage S Roadster avec son V8 de 430 ch, ainsi qu’une 458 Italia Spider jaune.

     

La Bicolore est de retour.

Nous redescendons ensuite vers l’épingle, pour varier les photos. A peine arrivés et les réglages de l’appareil faits, la Reventon arrive et fait résonner sa mécanique contre les bâtiments. Elle est vraiment impressionnante et presque furtive ! Les entrées d’air déployées semblent indiquer qu’elle va subitement prendre son envol.

          

Les découvertes se poursuivent et s’avèrent riches et variées. Entre une McLaren MP4, une Bentley Azure, une FF ou une 911 GT3, l’après-midi est très éclectique.

               

Une Mercedes SLS papillonne en toute liberté.

Une Phantom Drophead Coupé est bien une Rolls-Royce au vu de ses dimensions généreuses (2700 Kg, 5.60 m de long). Une Alfa Romeo 147 semble minuscule à côté.

Devant le Méridien, changement de style. Une SLR revue et corrigée par Mansory et désignée comme Renovatio s’y trouve. On vous laisse seuls juges de l’esthétique …

La Pagani Zonda C12 S Roadster que nous avions déjà croisée en avril dernier nous fait une nouvelle fois l’honneur de sa présence. Toujours aussi belle ! Une surprise bien agréable en somme.

               

Une Murcielago LP640 Roadster avec un étrange aileron noir fait son apparition alors que le soleil commence à décliner.

     

Un duo très différent se dirige vers le Casino. Une réplique de Porsche 550 Spyder accompagne une Ferrari F50 !

Voir l’italienne au cheval cabré est une expérience particulière. Sa rareté (349 exemplaires) et sa technologie héritée de la compétition et plus particulièrement de la F1 font qu’elle est très rare dans la rue. Son bouillant V12, atmosphérique contrairement au V8 biturbo de la F40, produit 520 ch et émet une sonorité magnifique. Les performances sont de premier ordre grâce à un châssis constitué d’un mélange de carbone et de kevlar, lui procurant une rigidité exceptionnelle et contenant le poids sous les 1300 Kg ! Elle promet 325 Km/h en vitesse de pointe et 3.5 s au 0 à 100 Km/h.

     

Le ballet continue dans la principauté, entre une FF, une SLR 722S ou une Wiesmann.

               

C’est décidément la journée des Ferrari puisqu’une 599 GTO arrive dans l’arène.

     

A quelques secondes d’intervalle, les Maserati GranCabrio la jouent façon yin et yang : plutôt noir ou blanc ?

     

Une Bugatti Veyron était alors garée au casino, mais à cause du monde, il était impossible de prendre de belles photos. Il aura fallu attendre qu’elle parte pour l’immortaliser : la voilà.

          

La lumière commence à être faible mais heureusement, une 911 GT3 RS orange vient égayer le tableau.

La nuit est maintenant tombée mais tous les chats ne sont pas gris contrairement à l’expression, comme en témoigne cette 599 GTB noire ou cette 458 Italia bleue Azzurro California.

     

Il est plus de 22h lorsque nous tombons sur cette sublime Maserati GranTurismo S noire.

Puis sur ce duo composé d’une Ferrari 550 Maranello et d’une Lamborghini Gallardo Superleggera.

Une Mercedes SL65 AMG Black Series aborde l’avenue. Malheureusement, la photo est ratée mais qu’importe, c’est une belle prise.

Une 599 HGTE, reconnaissable à son pack spécifique (jantes, calandre …), se tapit dans l’obscurité.

La soirée est jusque là assez calme, bien que la F50 ait refait une apparition deux fois. Fatigués des aller-retours entre les palaces, nous nous reposons un peu devant cette Superleggera, qui fait désormais cavalier seul. C’est d’ailleurs à ce moment là que nous avons été surpris par un beau feu d’artifice !

Un ami débarque alors et nous propose d’aller faire un tour dans sa Mini Cooper S à Fontvieille, de l’autre côté du rocher, au cas où il y ait de belles autos là-bas. Nous retournons rapidement direction le casino. Quelques voitures devant nous, nous remarquons une Ferrari grise, une F430 à première vue. Il aura fallu que la circulation se condense un peu plus pour que nous voyons que c’est en fait une Enzo grise ! Nous la suivons jusqu’à l’Avenue Princesse Grace, où elle finit par se garer. Nous faisons de même, et au moment de sortir de la voiture, apparaît une Koenigsegg Agera ! Noire mate, elle est bestiale. Malheureusement, de nuit à main levée, les photos ne sont pas réussies mais ce serait tout de même dommage de ne pas les publier.

Il est près d’1h30 lorsque nous décidons de mettre fin à cette journée spotting. Mais avant de partir, il ne faut pas oublier d’aller photographier l’Enzo bien encadrée. Le gris change du rouge presque systématique !

Quelques heures plus tard, c’est reparti pour une journée qui s’annonce du même acabit que la précédente ! Une Gallardo LP570-4 Performante patiente paisiblement.

La Murcielago Roadster vue la veille attend à quelques mètres. Vraiment dommage que l’aileron casse la ligne.

                    

Après la Quattroporte blanche le jour d’avant, voici une version bordeaux, teinte très seyante.

Une 458 Italia est stationnée devant l’Hermitage. Le wrap qu’elle arbore est disons … discutable.

A Monaco, on peut tomber également sur des anciennes plutôt rares sous nos latitudes, à l’image de ce coupé Gaz-Volga légèrement modifié par son propriétaire.

La principauté n’échappe pas aux répliques, comme cette fausse Porsche 356 Speedster.

La deuxième Veyron en deux jours passe devant le Casino. La robe blanche lui sied bien.

Il est 17h, et une 599 GTO rouge semble narguer les touristes assis en terrasse du Café de Paris.

Et ainsi s’achève un week-end riche en surprises à Monaco ! Dernière rencontre, une Veyron à la sortie de la principauté, puis quelques autres beaux bolides comme une Ferrari 430 Scuderia 16M et une Lamborghini Gallardo Performante par exemple. Mais les photos sont tellement ratées que les montrer ne vaut pas le coup…

21 Avril 2012

Cette journée ensoleillée démarre calmement. Il est 10h, il y a peu de monde et les voitures se font rares. Pour le moment, le Casino n’a attiré qu’une Audi R8 V8 blanche.

Un peu plus loin, une Ferrari 599 GTO est sagement garée. Elle est un peu spéciale puisqu’il s’agit de celle recouverte d’un wrap à l’effigie du site Autogespot. C’est en fait un assemblage des photos mises à la une sur le site avec les pseudos de chacun : plutôt original !

Devant l’Hermitage, en revanche, même si il n’y a pas encore de passants, les voitures sont au rendez-vous. En témoigne cette Ferrari 458 Italia blanche aux jantes anthracite …

    

… accompagnée d’une Bugatti Veyron noire.

Direction maintenant le Fairmont, dans l’épingle. Là trône une Ferrari Enzo dans son « habituel » rouge. La belle de 660 ch semble encore endormie mais ne demande qu’à faire hurler son V12 !

Il est désormais un peu plus de 11h et la principauté semble s’éveiller, les allées et venues se font plus importantes. Une McLaren MP4-12C descend paisiblement.

L’avenue Princesse Grace se remplit elle aussi peu à peu. La 599 GTO s’y aventure et nous gratifie d’un joli bruit.

Nous tenons à nous rendre à l’hôtel Monte-Carlo Bay car il y a toujours de jolies choses à y voir. En chemin, nous tombons sur une autre Ferrari 458 Italia en bonne compagnie.

Notre instinct est bon puisqu’un monstre américain s’y trouve, à savoir une Ford GT, dans une belle combinaison gris/bandes blanches. Nous nous attardons quelques minutes, le temps de discuter et de prendre quelques photos.

          

Tout juste à côté se tient une Fisker Karma assortie à la Ford puisque grise également.

Nous repartons d’où l’on vient jusqu’à tomber sur du « lourd » : une (ou tout du moins, la) Bugatti Veyron Centenaire Wimille ! Sortie en 2009, elle fait partie d’une série de quatre modèles arborant les couleurs mythiques des fameuses Bugatti Type 35, à savoir les couleurs des grandes nations de l’époque. Ainsi, la Varzi est rouge puisque en hommage à l’Italie, la Campbell est verte en rapport à l’Angleterre, la Hermann Zu Leiningen revêt le beige allemand et donc la Wimille (du nom du grand pilote éponyme) porte du bleu pour représenter la France. Les quatre sont accompagnés d’une finition argent.

     

Une Exige S semblerait presque fade après une rareté comme celle-ci. C’est pourtant toujours un plaisir d’en voir une.

Nous voici de nouveau dans l’épingle, apparemment photogénique pour les italiennes.

     

Une autre rareté pointe le bout de son nez : une SL 65 AMG Black Series. Partis de la SL 65 AMG « normale », les ingénieurs ont fait un travail d’orfèvre et de précision sur cette machine d’exception. La puissance passe de 612 à 670 ch grâce à une modification des turbos. L’aérodynamique fait un bond en avant, avec des entrées d’air ajoutées mais surtout la suppression du toit rétractable au profit d’un toit fixe. Les ailes sont élargies considérablement et un aileron mobile fait son entrée. La bête a également été allégée avec 250 Kg perdus par rapport à la SL 65 AMG !

En remontant, nous croisons une Bentley Azure Mulliner. Cette version du cabriolet anglais a été dévoilée en 1999 et est restée au catalogue jusqu’à la fin de la production du modèle en 2003. Elle se différencie par son équipement additionnel, des prises d’air dans les ailes avant, un niveau de finition encore relevé mais surtout la possibilité pour le client de modifier à sa guise sa future voiture grâce à un catalogue sur mesure très complet. Chaque Azure Mulliner est donc unique.

Nous prenons la voiture et nous rendons dans un parking souterrain. Et c’est le choc : une Ferrari 599 GTO blanche avec une bande centrale noire nous attend. Une sublime combinaison de couleurs, très sobre.

Retrouvons la lumière du jour pour découvrir ce qui a changé en notre absence. Un duo de Lamborghini est apparu, avec une Gallardo Superleggera noire et une Murcielago Roadster grise. Un joli duo.

Les 458 sont légion dans Monaco, et les couleurs sont variées. Vous êtes plutôt rouge ou bleu ?

     

Une Murcielago nous passe devant au niveau de l’épingle …

Nous retournons à l’Hermitage mais rien n’a changé. Tout à coup, des bruits rauques se font entendre. La Ford GT a quitté le Bay pour se balader et se dégourdir les pattes.

A peine le temps de nous retourner qu’un autre bruit de V8 nous parvient. Il s’agit d’une Koenigsegg CCR ! La suédoise est ici entièrement en carbone, et le V8 de 800 ch se fait entendre. Mince, l’avant est raté ! Heureusement, nous aurons d’autres occasions de l’avoir.

     

C’est le coeur joyeux que nous nous remettons en route vers l’épingle, l’un de nos endroits favoris pour les photos dans la principauté. Une Aston Martin V12 Vantage avale la pente.

C’est alors que nous percevons un V12 chanter. Serait-ce une … ? On se frotte les yeux, on n’ose y croire mais oui, c’est bien … une Pagani qui s’exprime ainsi ! Et pas des moindres, une Zonda S Roadster bordeaux avec le bas noir ! L’intérieur beige est des plus assortis à l’extérieur, nous ne sommes pas loin de la configuration parfaite.

Et deux minutes plus tard, c’est au tour de la CCR de passer au même endroit. Il ne faut pas rater l’avant, ce serait dommage !

Une Gemballa Avalanche GTR 600 fait elle aussi sa promenade de santé.

Décidément, nous avons eu de la chance. C’est maintenant une Aventador blanche que l’on voit débouler. Les jantes noires assorties à la robe claire de la carrosserie sont vraiment du plus bel effet.

Le soleil se cache quelques instants sur l’avenue Princesse Grace, ce qui fait du bien en regard de la chaleur de la journée. Un joli trio déambule sur celle-ci : Morgan Threewheeler, Porsche 997 Carrera GTS et surtout, la meilleure pour la fin, une Alfa Romeo 8C Competizione.

La Murcielago aperçue dans l’épingle refait un passage. Notez les échappements en position centrale, qui ont quelque chose d’unique sur cette première mouture de l’italienne et qui disparaîtront sur la LP640.

Dans un parking, une autre Ferrari 599 GTO d’un rouge flamboyant se dévoile. Pas de toit noir, la teinte recouvre intégralement la carrosserie, elle est sexy dans cette configuration.

         

Un objet d’un orange vif attire notre attention. Il s’agit d’une 911 passée entre les mains de La Villa Rose et baptisée Delavilla VRS. La puissance est choisie par le client (entre 300 et 415 ch) tout comme la finition et l’équipement.

Plus discrète, une 997 GT3 CS (pour Clubsport) noire se tapit dans un coin.

Sortons de l’obscurité pour nous rendre devant l’hôtel Le Méridien, où s’est garée une autre Murcielago, cette fois noire.

Il y a foule devant le Forum Grimaldi, et il y a une bonne raison à cela : la Koenigsegg CCR pose fièrement à côté de la Pagani Zonda S Roadster. Un très beau duo, qu’une Aston Martin DBS Volante ne gâche pas.

              

La journée n’est pas finie et c’est désormais une Ferrari F40 qui pointe son museau. La belle de 478 ch fait gargariser son V8 biturbo et c’est toujours un plaisir d’en voir une.

         

Encore une photo de la Murcielago grise.

Chaque détail d’une Pagani est soigné, que ce soit l’implantation d’un rétroviseur ou l’intégration des bas de caisse en carbone.

La Black Series se laisse de nouveau admirer.

    

Une Ferrari peu courante dans une teinte peu commune, on adore ! La Ferrari 575 Superamerica, tirée à 559 exemplaires, adopte un toit en verre spécifique au système ingénieux qui se déploie sur le couvercle de coffre par une rotation. Son V12 5.75 L gagne 25 ch par rapport à la 575 Maranello, ce qui porte la puissance à 540 ch.

Version spider de la F430 Scuderia, la Scuderia 16M Spider conserve le moteur V8 4.3 de 510 ch du coupé. Cette série limitée à 499 exemplaires célèbre le 16ème titre de champion du monde des constructeurs de Ferrari en Formule 1, acquis en 2008.

La Pagani décide de partir se balader. Les quatre échappements sont mythiques !

         

Elle est suivie par sa compagne de voyage, à savoir la CCR.

    

Un groupe de voitures anciennes fait son apparition dans la principauté. Une superbe Daytona emmène le petit train, constitué d’une 512 BB et d’une Espada.

    

Une Maserati Bora 4.7 ferme la marche. Avec 289 exemplaires produits, c’est un des modèles les plus rares de la marque au trident.

Nous avons « mitraillé » la CCR et la Zonda Roadster mais elles nous ont vraiment tapé dans l’oeil.

         

La Fisker Karma du Monte-Carlo Bay a quitté son lieu d’accueil.

Les 458 Italia jaunes sont moins courantes que les rouges, c’est dommage car cette couleur lui sied à merveille.

Un V8 compressé fait son entrée. 647 ch, 819 Nm de couple, 330 Km/h en vitesse de pointe : les chiffres sont impressionnants ! Nous parlons bien sûr de la Corvette C6 ZR1.

Une réplique de Porsche 550 Spyder remonte vers le Casino. Plutôt réussie.

Encore la CCR, pour ne pas changer.

Une Porsche Carrera GT s’est garée devant le Casino. Embarquant un V10 de 612 ch à la sonorité démentielle, la supercar allemande peut atteindre 330 Km/h. L’une de ses particularités est de rouler sur des jantes asymétriques (c’est-à-dire que les jantes de gauche ne sont pas les mêmes que celle de droite), à l’instar des voitures de course.

    

Une Gallardo LP560-4 Spyder à conduite à droite trace sa route devant le Casino.

La Zonda a trouvé un nouvel emplacement, ce qui permet de varier les photos. Quelle ligne splendide …

    

Duel de 599 : GTO ou GTB ?

    

Parmi les déclinaisons de la Gallardo, la LP570-4 Performante Spyder fait office de déclinaison ultime pour le modèle décapsulé de l’italienne, le 570 signifiant bien évidemment 570 ch.

La 458 Italia au rouge Rosso Fuoco peu courant mais sublime refait son apparition.

    

Une seconde Carrera GT vient d’arriver en ville. Décidément, c’est une belle journée !

    

Un monstre de 530 ch se cache dans l’obscurité ambiante. Nous reviendrons sur cette Porsche 997 GT2 un peu plus tard.

Monaco semble être le paradis des Lamborghini, c’est bien simple il y en a partout. Retour sur la Performante Spyder et la Superleggera citées précédemment.

    

Une Audi R8 semble jouer au jeu du chat et de la souris avec une 458 Italia. Attention, il paraît que les chats noirs portent malheur !

    

Plaque de circonstance pour cette 458 Italia.

La nuit commence à se lever, la Zonda a fait le choix d’allumer ses feux.

    

Devant l’Hermitage, tout est identique par rapport au matin. La 458 Italia blanche côtoie toujours la Veyron noire.

    

La Ferrari 599 GTB reste l’une des plus élégantes Ferrari modernes. A voir ce que donne sa remplaçante, la F12 Berlinetta, en vrai.

    

Ces deux photos montrent parfaitement la variété des véhicules présents à Monaco : chacun y trouvera son compte parmi une Rolls-Royce Phantom, une Audi R8 ou une Porsche 997 GT2.

    

Mais revenons quelques instants sur le modèle de Zuffenhausen. Version de la 997 comprise entre la GT3/RS, vouée à un usage typé circuit, et la GT2 RS, un monstre de puissance, la GT2 développe 530 ch grâce à un flat 6 3.6 gavé par un turbo. La qualité de fabrication, l’efficacité du freinage et de son châssis lui allouent des performances de tout premier ordre, ce qui lui a permis de signer un temps canon de 7 min 32 sur le terrible circuit du Nürburging Nordschleife. Ici, les jantes d’origine ont cédé leur place à des BBS se mariant parfaitement à sa carrosserie.

    

La McLaren MP4-12C et la Ferrari 458 Italia, concurrentes directes, semblent se narguer.

         

Petit détour par le port où il paraît que se trouve une Aston Martin DB7 Zagato. Mais il n’en est rien. Il est alors temps de partir après une dernière photo souvenir de Monaco de nuit.

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