Lumières sur un siècle de génie automobile français

Après une édition 2011 couronnée de succès et consacrée à la marque Bugatti, la lustrerie Mathieu située à Gargas (84) a décidé de reconduire son exposition. Celle-ci n’est pas comme les autres, puisqu’elle met en avant des lustres assortis et combinés à de sublimes automobiles. Pour cette année 2012, le choix s’est porté sur le sacre de l’automobile française à travers une dizaine de modèles choisis avec soin.

Nous prenons contact avec l’équipe de la lustrerie, qui nous accorde un reportage. Rendez-vous est pris le samedi 15 décembre à 16h00 dans les ateliers vauclusiens. A notre arrivée, c’est M.Régis Mathieu, patron de la lustrerie, qui nous accueille chaleureusement en personne. Il nous laisse seuls dans les lieux pour nous imprégner et profiter du calme avant l’ouverture officielle à 17h00 jusque 21h00.

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Chaque modèle est donc sublimé par un lustre, soit celui créé par M. Mathieu et son équipe, soit celui d’une provenance autre. Dans la première salle, trois modèles sont au programme et mettent en avant les débuts de l’automobile. Parmi ces trois voitures se trouve une Peugeot 302 Darl’Mat de 1938. Concessionnaire de la marque, Emile Darl’Mat commercialisera des modèles spéciaux pour la marque sochalienne. Avec les lignes signées Georges Paulin, déjà auteur du système de toit rétractable pour les modèles Eclipse, pour le compte de Pourtout, la 302 Darl’Mat présente des traits très profilés, avec l’arrière terminé par une pointe. Le profil est surbaissé et par rapport aux modèles contemporains, elle semble très moderne. Celle présentée a remporté la catégorie 2 litres des 24 Heures du Mans 1938 aux mains du célèbre Charles de Cortanze et de Marcel Contet.

Elle est associée à un lustre qui n’en semble pas un au premier abord puisque très original. En effet, il s’agit d’un cube sobrement baptisé « A Cube » réalisé en 2009 à huit exemplaires par les ateliers Mathieu Lustrerie. Si cinq faces sont en cristal de roche, la sixième est, elle, en améthyste. Dans des proportions impressionnantes (1.20 m d’arête et 500 kg !), il subjugue la Darl’Mat tout en étant en rupture avec ses formes très droites. De plus, sa position acrobatique installe le doute dans la tête du spectateur, intrigué par cette véritable œuvre d’art.

Tout juste à côté se trouve une Ariès Type O à carrosserie Rothschild, datée de 1907. Si cette marque est méconnue du grand public à l’heure actuelle, c’était pourtant une figure majeure du début du XXème siècle. Créée par le baron Charles Petiet, elle cachait sous des lignes classiques des mécaniques d’avant-garde. Ainsi, cette Type O optait pour un 4 cylindres à soupapes latérales. Son moteur recherché est en contradiction avec ses lignes droites,héritées directement des hippomobiles, signées Rothschild, carrossier depuis 1894. Petiet choisit le nom d’Ariès, traduction de Bélier en latin, un animal symbolisant la force, l’audace et l’agilité. Ici figurent en arrière-plan des boules lumineuses se reflétant sur la carrosserie ainsi que des lustres de diverses formes (cercle, rectangle…).

    

Juste en face, un présentoir avec de fausses bougies (en fait des LED) semble les prolonger à l’infini. L’occasion d’immortaliser l’effet.

Nous reviendrons sur la troisième voiture de la salle plus tard, la luminosité n’étant pour le moment pas optimale. Régis Mathieu nous convie alors à découvrir le clou de l’exposition dans la seconde salle, un véritable musée. Pendant un long moment nous est conté l’histoire de chaque modèle et de chaque lustre, l’occasion de découvrir un homme passionné par son métier mais aussi par l’automobile.

De longues minutes de discussion s’ensuivent. Puis la seconde salle s’offre à nous. Là, nous prenons littéralement la mesure de l’événement. Preuve s’il en est avec la première voiture : une Hispano-Suiza H6B de 1924 par Kellner. C’est un torpédo à double pare-brise à moteur 6 cylindres en ligne, un modèle carrossé par les plus grands maîtres de l’époque. La marque espagnole, devenue française en 1911, est parmi les plus réputées avec des modèles très élégants. L’associer à un lustre classique mais élégant était une évidence : c’est un Jean de Royère de 1948 en fer forgé, héritage du XVIIIème siècle de par ses formes en cage (celui allumé sur la photo).

Dirigeons-nous maintenant vers une des plus belles automobiles qui soient : une Delage D6 à carrosserie Figoni & Falaschi de 1937. Sa ligne pure et profilée est tout bonnement sublime. La recherche aérodynamique est évidente et l’inspiration aéronautique, avec ses ailes galbées, se fait ressentir. La n° de châssis 50688 finit 4ème des 24 Heures du Mans 1937 avec le duo Jacques de Valence et Louis Gérard. Le lustre qui l’accompagne est tout aussi sublime : dénommé « Lustre Feu d’Artifice » et créé dans les années 1980, il montre une structure en laiton terminée par des tubes, une forme comparable à de la pluie.

    

Faisons un saut dans le temps avec la plus jeune de l’exposition : la Bugatti Veyron dans une sobre configuration noir/gris. Summum de la technologie, elle tient son nom d’un des plus célèbres pilotes Bugatti, à savoir Pierre Veyron. La fiche technique a de quoi donner des frissons : 1001 ch, 407 km/h, 16 cylindres, 4 turbos. Tous les superlatifs possibles ne suffiraient pas à décrire ce dont est capable la Veyron. Même si ses coloris sont assez classiques, l’éclairage en place magnifie son apparence. Régis Mathieu a choisi d’associer cette supercar à une de ses créations de 2012 : l’Astrolabe. Réalisée en 2012, cette pièce magistrale en cristal de roche noir reprend les codes des véritables astrolabes, conçus pour calculer le mouvement des astres. La planète au centre fait office de planète et les grandes roues orientables reprennent l’esthétique de précédentes réalisations (Saturne et Orbite). En fonction de ses envies, la lumière peut varier en faisant basculer les grands cercles.

Retour en arrière avec le prochain modèle : une Delahaye Type 135, carrossée par Pourtout dont nous avons précédemment parlé, de 1938. Si ce châssis a eu les faveurs des plus grands carrossiers (Dubos, Guilloré…), la proposition de Pourtout est d’une élégance extrême. Son mouvement vers l’arrière avec ses ailes profilées est inspiré d’une goutte d’eau, avec des formes légères et sportives. Associée avec un lustre Cristal des années 1920, ils représentent deux symboles du luxe de l’avant-guerre. Ce lustre fut trouvé en Espagne dans un prestigieux hôtel, ce qui explique la présence de cristal taillé, alors monnaie courante dans les grandes cristalleries françaises comme Baccarat ou Saint Louis mais aussi anglaises (Perry par exemple) et espagnoles telles que La Granja.

Nous profitons du jour qui vit ses derniers instants pour revenir vers la bestiale Veyron. La calandre en fer à cheval est un héritage de l’histoire de la firme de Molsheim, Ettore étant passionné par les chevaux.

    

Passons à un autre véhicule hors du commun. En effet, à sa sortie en 1955, la Citroën DS est un véritable choc pour ceux qui la découvrent. Sa ligne est avant-gardiste, presque futuriste (et aujourd’hui intemporelle) et son système oléopneumatique pour la direction, la suspension ainsi que la boîte de vitesses est une révolution. Celui présenté, carrossé par Chapron, se présente dans un état plus que neuf. Régis Mathieu a choisi une nouvelle fois une de ses créations baptisée Crossing Light pour sublimer la teinte rouge interne et externe. Elle reprend le système dont nous avons parlé auparavant sur le présentoir de la première salle mais cette fois-ci, les bougies sont incrustées dans un disque de bronze nickelé penché, la lumière semblant traversante avec ce plateau-miroir. On dirait presque une météorite flottant dans l’espace au beau milieu des étoiles.

Tout près de la DS, une autre française emblématique trône dans un coin. Sous sa discrète robe grise, il s’agit d’une Facel-Vega Facel II. Les Forges et Ateliers de Construction d’Eure-et-Loir (FACEL donc) étaient dirigés par Jean Daninos. Si la réalisation de modèles sportifs comme les Simca Sport ou les Ford Comète fut un succès Daninos aspirait à plus grand : réaliser ses propres voitures de luxe. Pour cela, il utilisera de gros V8 américains, les moteurs français n’étant pas assez puissants à son goût. En 1954, avec la présentation de la FV, la firme est officiellement lancée. La Facel II est quant à elle dévoilée en 1961 et se voit équipée d’un V8 Chrysler 6.3 L développant 390 ch et promettant des performances de tout premier ordre. Si Vega est une des plus brillantes étoiles, c’est donc tout naturel si elle est accordée et sublimée par un Lustre Osler (le troisième en partant de la gauche) datant des années 1840 en bronze doré et en cristal. Il provient du Palais d’un Maharadjah du nord de l’Inde et la maison Osler, anglaise d’origine, fut notable jusqu’à sa fermeture en 1920.

Retour sur la Delahaye Pourtout, sublime dans sa robe bicolore noire et bleue, assortie à un intérieur rouge. La calandre et la longueur du capot impressionnent.

    

La luminosité extérieure commence à diminuer, l’exposition est sur le point de prendre une tournure différente. Pour le moment, concentrons-nous sur un modèle particulier : une Voisin C15 Petit Duc de 1926. Dans sa livrée jaune agrémentée de décorations noires, elle ne passe par inaperçue. Voiture personnelle de Gabriel Voisin, fondateur de la marque éponyme, elle incarne le modernisme dont faisaient preuve les voitures de la marque. Avec son intérieur art déco et sa mascotte en forme de cocotte singeant les emblèmes des marques concurrentes, elle dégage quelque chose de mystérieux. Gabriel Voisin était avant tout un passionné d’aviation, ce qui le poussera à appliquer les principes de la discipline à l’automobile avec par exemple les moteurs à chemises coulissantes sans soupapes ou les carrosseries en métal. Malgré son esthétique presque nonchalante, la C15 était le fruit d’un travail sur l’aérodynamique, confirmé par les roues à voile plein des grandes roues. A une telle voiture, il était primordial de proposer un lustre innovant. Il a été décidé de mettre en avant une nouvelle technologie (OLED) brevetée par Régis Mathieu et son équipe, qui apporte une impression surréelle et douce. Il est nécessaire de conserver un classicisme dans la forme du lustre pour ne pas rompre totalement avec la définition même d’un lustre, tout en lui ajoutant une touche de modernité technologique. Nommé « Gouttes de Lune », ce lustre en bronze argenté opte pour du cristal éclairant. On peut le voir tout à gauche de la photo précédente.

Le jaune est une nouvelle fois de mise sur la voiture suivante mais le registre est totalement différent : nous sommes cette fois devant une sportive des années 1950, à savoir une Alpine A106 de 1955. Si le nom Alpine évoque immédiatement la Berlinette A110, il est important de rappeler que l’A106 est le premier modèle produit par la firme dieppoise. Le jeune concessionnaire qu’est Jean Rédélé est plein d’ambition au moment de lancer la marque Alpine, nom donné en l’honneur des Alpes qu’il chérit. Si les modifications sur base de 4CV sont légion, celle de l’A106 est certainement la plus convaincante. La carrosserie composite, très légère, est l’œuvre de Chappe et Gessalin, artisans connus pour leurs futures propres réalisations sous l’acronyme CG. Pour cette sportive, un lustre en plexiglas (tout à droite sur la première photo, se reflétant dans le miroir) des années 1970 est logique, renvoyant directement à la carrosserie en matériaux composites.

    

Comme vous avez pu l’apercevoir sur la dernière photo, un bolide bleu au look bodybuildé attend sagement son heure. Le moment est donc venu. Si l’on pourrait croire à une Ferrari F40 au premier abord tant les deux modèles sont proches esthétiquement, c’est bien une Venturi 400 Trophy de 1992 qui est devant nos yeux. D’une puissance de 408 ch grâce à deux turbos soufflant dans le valeureux V6 PRV, la 400 Trophy était notamment engagée dans le championnat Gentlemen Drivers Trophy. Les lignes taillées à la serpe et le profil musculeux dégagent une impression de grande force. L’artiste américain Warren Muller, venu travailler dans les ateliers français à l’été 2011, a apposé son nom au lustre qu’il a créé de toutes pièces, à partir d’objets trouvés, de bouts de lustres ou encore de cristaux oubliés dans les locaux de Gargas. Cet enchevêtrement de diverses origines émet une ambiance particulière, presque majestueuse via sa taille imposante et la clarté émanant.

    

La partie arrière de la Delage D6 Figoni & Falaschi nous subjugue. En effet, l’arête dorsale qui parcourt de haut en bas la poupe apporte un supplément de fluidité à une ligne qui en avait déjà beaucoup. La partie supérieure, avec deux petites lucarnes, peut basculer en arrière en cas de passagers arrière, lequel cas ils se retrouvent alors la tête à l’air libre. Le lustre en forme de pluie épouse parfaitement le toit et la poupe, l’osmose est optimale.

En attendant que la nuit tombe complètement, nous errons parmi les carrosses. Même déjà vus plusieurs fois, nous ne nous lassons pas de les admirer, tout comme les lumières. De plus, notre visite est régulièrement ponctuée par les interventions de M.Régis Mathieu, prenant de nos nouvelles.

            

La DS Cabriolet est vraiment l’une des plus belles de l’événement, tout particulièrement grâce à sa teinte et l’éclairage choisi. Notez que nous sommes en présence d’un modèle post-67, avec les feux carénés désormais pivotants avec la direction choisie.

    

Il est bientôt 17h et l’exposition va bientôt officiellement commencer. Nous en profitons donc pour avoir des plans seuls de la Veyron pendant qu’il est encore temps.

    

L’arrière de la Delahaye 135 Pourtout est aussi original que l’avant, avec sa roue de secours dissimulée. Sur ce plan, on peut remarquer les ailes arrière profilées terminées par du chrome. Vraiment l’âge d’or de l’automobile française.

Avec l’obscurité graduelle, le lustre Royère permet désormais de mettre en valeur correctement l’Hispano-Suiza H6B Kellner, jouant sur les ombres et la lumière.

L’Astrolabe brille lui aussi de mille feux, le cristal de roche noir révélant toute son intensité. Avec un peu d’imagination, le dessin de celui-ci pourrait rappeler les jantes de la Veyron.

Le Lustre Feu d’Artifice prend tout son sens une fois la luminosité basse, faisant briller la Delage D6. Le miroir en fond apporte un quelque chose supplémentaire, amplifiant le côté festif du luminaire.

         

Revue de détails avec le logo de la Delahaye 135 Pourtout.

La nuit a réellement fait prendre un nouveau tournant à l’exposition. Si la DS est bien éclairée, la Voisin est quant à elle en grande partie sous une lumière tamisée, les ombres des lustres en fond devenant visibles sur le sol ou aux murs.

    

Le profil de la Facel-Vega est lui aussi caractéristique et immédiatement reconnaissable entre mille. Les clignotants au sommet des ailes arrière relèvent du génie et sont partie intégrante du style Facel.

Face à elle se trouve une voiture dont nous n’avons pas encore parlé : une Citroën Traction 11A. Mais pas n’importe laquelle puisqu’elle se présente dans sa rare version coupé baptisée Faux Cabriolet, vêtue d’un sobre gris. Si la Traction Avant est bien la première voiture de grande série a adopté la technique du moteur entraînant les roues avant, il faut savoir que de nombreux constructeurs avaient déjà développé ce procédé avant la sortie du modèle en 1934 (on peut citer les travaux de Tracta par exemple). André Citroën confie le développement à André Lefebvre pour les parties mécanique et technique et à Flaminio Bertoni pour le style. Ce dernier fait office de moderne à l’époque, à rapprocher du modernisme de sa descendante vingt ans plus tard, la DS. Ici, sur le Faux Cabriolet, l’équilibre esthétique est notable, le poste de conduite étant situé au centre de la voiture. Un lustre au gaz a été choisi pour sublimer les lignes, signé par la firme américaine Cornelius & Baker, et datant des années 1850. Il est fabriqué en bronze argenté, le verre étant du cristal. Il marie simplicité et technicité, évoquant l’architecture triomphaliste de l’Amérique à travers une représentation d’un gratte-ciel lumineux. On peut le voir sur l’image précédente, à mi-chemin des deux miroirs.

Cette perspective permet de noter les différences de style entre ces deux voitures pourtant contemporaines l’une de l’autre.

Régis Mathieu nous propose de revenir dans la première salle, l’éclairage permettant cette fois d’apprécier à leur juste valeur les modèles proposés. Dernière photo de la Voisin et de l’Astrolabe.

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A Cube est désormais allumé, sublimant la 302 Darl’Mat. Les reflets sur la carrosserie apportent une touche de magie.

Nous avions fait l’impasse sur le troisième modèle de cette salle à cause de la luminosité qui ne le mettait pas en valeur. Cette fois, nous pouvons nous y atteler. il s’agit d’une De Dion-Bouton Type R de 1903 dans une variante tonneau convertible à quatre places. En 1895, le Comte De Dion, fondateur de l’ACF, s’associe au mécanicien Maurice Bouton. Ensemble, ils veulent créer une marque qui deviendra renommée. Les premières De Dion-Bouton comme celle présentée sont en quelque sorte des carrosses sans cheval. L’ensemble mécanique est de qualité, permettant d’atteindre 40 km/h, et la marque basera son savoir-faire dans ce domaine pour gagner de nombreuses courses. Un lustre Hoffman en bronze et cristal, créé vers 1900 en Autriche, est dans la continuité du classicisme de mise au XIXème siècle. L’ingéniosité provient du fait que la source lumineuse est cachée, et l’arrivée de l’ampoule incandescente permet de faire « tomber » la lumière, chose impossible avec le gaz ou les bougies.

Les lumières autour de l’Ariès sont beaucoup plus intenses que lors de notre premier passage. Les boules en arrière-plan semblent faire écho aux gros feux.

Petit détour rapide pour dire au revoir à M.Mathieu dans l’autre salle et admirer une dernière fois les lustres et les voitures.

         

C’est avec amertume que nous quittons les lieux. Cet événement fut exceptionnel du point vue de la qualité des lustres et des automobiles proposés, mais également car il aborde une approche inhabituelle : l’automobile ne figure pas dans les musées d’art, chose regrettable, alors que cette exposition prouve que ce serait possible.

Informations pratiques :

Du 14 décembre 2012 au 13 janvier 2013

De 17h à 21h tous les jours sauf jours fériés

Hameau des Savans, 84400 Gargas

http://www.mathieulustrerie.com/accueil.php?lang=fr

Nous tenons à remercier Régis Mathieu pour sa patience, sa passion communicative et sa disponibilité.

Nous voulons également remercier toute l’équipe de la lustrerie pour leur réactivité et la confiance accordée.

Ce reportage est le dernier de ce millésime, nous vous présentons tous nos vœux pour les fêtes de fin d’année et nous vous donnons rendez-vous pour 2013 ! Vous avez été nombreux à nous suivre et espérons que vous serez encore plus l’année prochaine !

2 réflexions sur “Lumières sur un siècle de génie automobile français

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